Rejoindre la soirée
Le QR posé sur les tables ouvre la page d'arrivée du jukebox : l'application iPhone d'un côté, le jukebox web de l'autre. Suivre la file et voter ne demande que le navigateur.
Conçu derrière le bar, pour tenir un service complet : les clients proposent leurs titres depuis leur téléphone, la salle vote, l'équipe garde la main sans quitter le comptoir.
Application iPhone — titre en cours et file d'attente de la soirée.
Au Club Cochon, un restaurant à l'étage et un bar blindé en bas. Et la même phrase toute la soirée, au comptoir : « tu peux mettre ça ? ».
L'idée du jukebox vient de là. Pas d'un atelier : d'un service. Elle a été construite avec l'équipe du bar, sur place, entre deux coups de feu, et chaque version est repassée au comptoir le lendemain soir.
Ce qui ne tenait pas en salle a été retiré. Ce qui reste a survécu aux samedis.
Un bar plein ne laisse pas le temps d'expliquer une application. Elle doit se comprendre seule, et ne rien demander à l'équipe.
En cours Une application Android est en développement.
Le QR posé sur les tables ouvre la page d'arrivée du jukebox : l'application iPhone d'un côté, le jukebox web de l'autre. Suivre la file et voter ne demande que le navigateur.
Les titres validés forment une seule file, affichée en clair et classée par les votes. Le client voit ce qui arrive, le bar aussi. Le même morceau n'est plus réclamé trois fois.
Quand deux titres se disputent la place, la salle départage. Le classement se met à jour en direct, sans arbitrage derrière le bar.
Un code d'accès est affiché au comptoir : sans lui, personne ne propose. Chaque demande attend l'accord du barman avant d'entrer dans la file, et le code se renouvelle d'un bouton.
La lecture part sur le compte Spotify du bar. Quand la file se vide, les playlists de secours prennent le relais, et l'enchaînement se cale sur la position réelle du lecteur plutôt que sur une durée supposée.
Le QR est sur les tables. Il ouvre la page d'arrivée : installer l'application iPhone, ou rejoindre la soirée depuis le navigateur.
Le code de la soirée est affiché au comptoir. Il ouvre le droit de proposer un titre — le bar le renouvelle quand il le décide.
Le titre part au comptoir, le barman l'approuve, la salle vote. Le plus soutenu passe en premier.
Chaque décision technique répond à une situation observée en salle, pas à une hypothèse.
Les mises à jour passent par WebSocket, doublées d'une relève par sondage : l'écran se remet à jour seul dès que la liaison revient.
Le jukebox web tourne dans le navigateur, sans rien installer. Personne n'est laissé de côté parce qu'il est sous Android ou sur un vieil appareil.
Le QR ouvre un guide en cinq étapes qui se déroule tout seul, du scan au code de la soirée. Rien à expliquer au bar.
Approuver, refuser, tout approuver, lancer, marquer joué : un bouton chacun, sur le même écran. Ou la lecture automatique, et le barman ne touche plus à rien.
Un vote par titre et par appareil, trois propositions par tranche de dix minutes. Personne ne prend la soirée pour lui.
Jukebox hors ligne : l'interface disparaît et le serveur refuse les appels. Un onglet resté ouvert avant la bascule ne peut plus rien envoyer.
Pour un bar, un restaurant ou une soirée : le Jukebox se pose avec un QR code et se règle depuis le comptoir.
Saisir 6 glyphes puis le point d'origine — ou taper la séquence au clavier.
La sélection détermine la langue d'affichage et les contenus régionaux du site Abyddos. Votre choix est conservé pour vos prochaines visites.